Les derniers Cahiers Nantais(1) nous apprennent qu'entre 1999 et 2009 la surface des prairies naturelles est passée dans le département de 256 889 ha à 198 307 ha, soit de 37 % à 29 %
de la surface de la Loire-Atlantique. Ce qui paraît énorme. Dans le même temps, la surface en cultures annuelles et terres labourées est passée de 200 196 ha à 249 640 ha, soit de 29 %
à 36 % de la surface départementale. Cela paraît encore énorme, mais le plus stupéfiant est à venir.
Il y a bien pour l'essentiel, comme on l'imagine, passage massif d'une catégorie de surface dans l'autre, mais l'imaginé est loin du compte, car les transformations se font en fait dans les deux sens : des prairies sont massivement mises en culture (91 481 ha !) et et des terres cultivées sont massivement remises en prairies (mais 40 563 ha seulement (!), d'où le solde constaté au bout des dix ans).
Mes connaissances dans le domaine agricole sont limitées, mais je sais que la rotation des sols est une pratique culturale. Je sais aussi que des prairies naturelles autrefois pérennes ont été assez massivement semées en maïs. Peut-être y -t-il d'autres explications ? Je n'avais en tout cas aucune idée de l'importance de ces changements d'occupation agricole du sol départemental : en dix ans, ceux que je mentionne touchent près du quart de la surface du département !
Si quelqu'un peut compléter mon information ou me donner des sources (par exemple en me laissant un message ou des coordonnées dans le contact de la colonne de droite), je lui en saurais gré !
En question annexe, mais pas négligeable, je me demande quel est l'impact écologique de ces modifications. Ainsi, les prairies naturelles stockant naturellement le CO2 , notamment produit par les animaux, leur retournement le libère massivement dans l'atmosphère, et il est conseillé de pérenniser autant que possible les prairies. Comment perçoit-on cette problématique chez nous et comment y répond-on ? Merci de vos lumières !
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(1) - publication de l'Institut de Géographie et d'Aménagement régional de l'Université de Nantes (IGARUN) - ici le n° 2011-2 comportant l'article évoqué : 10 ans d'évolution de l'occupation du sol en Loire-Atlantique (...), dû à Olivier Chupin et Patrick Pottier.
Illustration : les prairies naturelles sont souvent, au bord des grandes villes, des réserves foncières privilégiées. Ici vue du quartier en construction de La Pelousière, à Saint-Herblain. Mais des changements massifs intra-agricoles et parfois cycliques d'affectation caractérisent les terres de Loire-Atlantique.
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Le mois de janvier voit revenir avec régularité la publication par
chaque aéroport de ses résultats de l'année écoulée. Des journaux comme Le Télégramme et Ouest France ont pris l'heureuse habitude de publier dans la foulée des
cartes représentant la situation et l'évolution des résultats de l'ensemble des aéroports bretons, que vous pouvez retrouver dans votre quotidien ou sur son site. Le Télégramme ayant tiré le
premier, vous pouvez trouver cette carte sur son site, en cliquant
L'amendement de
Rugy - Le Fur réveille l'ulcère anti-breton du président Jacques Auxiette. Il tape du pied dans Presse-Océan en Loire-Atlantique, dans Le Maine libre sarthois,
et sans doute dans Le Courrier de l'Ouest angevin.
René, tu étais né dans une famille paysanne, à quelque kilomètres de Notre-Dame-des-Landes. Nous t'avons connu à la fin des années soixante-dix, quand
tu as adhéré à l'UDB, dont tu es devenu plus tard secrétaire fédéral
On
vient de voir passer Mélenchon et son hostilité viscérale aux droits des minorités. Mais côté nationaliste, il ne faut pas oublier Chevènement ...ni Le Pen
De passage récemment à Brest; Jean-Luc Mélenchon a démenti formellement avoir traité Diwan de secte.
Le bêtisier des arguments d'opposition à la construction de l'aéroport de Notre-Dame-des-Landes est fourni, et a déjà donné lieu à quelques sourires
dans les pages de ce blog.
N'ayant pu assister qu'à la première partie de l'après-midi organisé aujourd'hui au centre socio-culturel du bourg de Saint-Herblain
par le collectif 44=Breizh, je me bornerai à quelques remarques sur ce que j'ai vu.
Le choix français privilégiant à l'excès la desserte du territoire par des lignes à grande vitesse centrées sur Paris provoque des réactions
défavorables croissantes.

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