Mardi 28 juin 2011
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Kas ouzh Kas, c'est l'histoire de deux familles séparées par de vieilles rivalités et de leur réconciliation mouvementée.
C'était joué le 22 juin dernier - e brezhoneg evel just - dans la salle Pablo Neruda de Saint-Herblain par la troupe Elektrake - formée au
sein de l'association Kentelioù an Noz par des jeunes acteurs de 13 à 15 ans dirigés par Katell Leon - à l'occasion de son spectacle de fin d'année.
En cliquant sur l'instantané de video ci-contre ou sur le lien ci-dessous, vous pourrez visionner un enregistrement intégral amateur de la pièce
(un peu moins de 38 mn) :
http://www.dailymotion.com/video/xjkcst_kas-ouzh-kas-v4_fun#from=embed
_______
Contacts avec la compagnie Elektrake: kann
netcourrier.com ou katellleon
yahoo.fr
Par Michel FRANÇOIS
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Lundi 13 septembre 2010
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[Article le plus consulté entre le 21 août et le 11 octobre 2010]
Chabrol aimait la Bretagne. Il avait acquis une maison dans la rue où j'ai passé les onze premières années de ma vie
(carte postale ci-contre). Ça crée des liens, même si je n'ai eu le plaisir de le connaître qu'à travers plusieurs de ses films.
Il connaissait Le Croisic depuis la fin de la guerre - j'avais un ou deux ans - et pour lui, c'était évidemment la Bretagne (lire
son interview dans Kernews). Fort logiquement, c'est bien là que Le Télégramme situe la commune
(voir titre ci-dessus). Le Parisien parle aussi de sa maison bretonne du Croisic.
Ouest-France nous sert en titre un "Ouest" qui s'appuie sur d'autres séjours bretons et sur une maison achetée en Anjou.
Passons.
Mais j'avoue être vraiment gêné par le manque de délicatesse de M. Auxiette (déclaration ci-contre), qui donne l'impression de doubler le corbillard afin d'accueillir
prioritairement le défunt Claude dans ses "Pays de la Loire", où il semble bien respecter l'Anjou, mais pas la Bretagne. Je suis plutôt triste de devoir relever cela
aujourd'hui.
Adieu Claude, je crois pourtant que tu en aurais souri...
Par Michel FRANÇOIS
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Vendredi 18 juin 2010
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Le théâtre en breton fait partie de l'activité culturelle herblinoise. La compagnie C'hoariva Elektrake forme
depuis 2006 de jeunes comédiens dans le cadre des activités de l'association Kentelioù an Noz. Ils se retrouvent chaque semaine avec Katell Leon pour répéter au centre
culturel du Soleil Levant, où ils viennent à deux reprises de présenter leurs créations à un public conquis.
La dernière fois, c'était le 16 juin à la salle Pablo Neruda. Les plus jeunes proposaient
l'histoire d'un monde de sorciers à la Harry Potter, menacé par une trahison interne. Les plus grands jouaient la réalisation d'un film,
perturbée par la vanité et la jalousie.
Conviction, naturel, et talent, ce sont sans doute les mots qui résument le mieux ces prestations applaudies par une soixantaine de personnes : familles,
amis de la langue bretonne, curieux, que l'attention et le sourire n'ont pas quittés.
L'album photos C'hoariva Electrake peut être activé colonne de droite : cliquez sur la mini-photo correspondante, puis sur
"lancer le diaporama".
Par Michel FRANÇOIS
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Vendredi 30 avril 2010
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C'était samedi 1er mai !
Des histoires en breton pour les enfants, des
comptines, des chansons, des jeux, de la danse ...et des surprises !
Ça se passait au centre Yezhoù ha Sevenadur, à
Saint-Herblain, 13 rue du Rémouleur (derrière le centre FPA).
Vous pouvez vous
rendre compte de l'ambiance avec l'album photos Al Loened, dans la colonne de droite. Cliquez sur la mini-photo, puis sur "Lancer le diaporama".
Par Michel FRANÇOIS
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Vendredi 16 avril 2010
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La Loire parcourt en France près de mille kilomètres, à seule fin de trouver en Bretagne le sel d'une existence que mille châteaux ne parviennent
pas à séduire.
La ligériose ? La Loire n'y est pour rien !
Illustration : la forteresse d'Oudon, l'un des hauts lieux du contrôle de l'entrée en Bretagne par la Loire.
Par Michel FRANÇOIS
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Vendredi 5 février 2010
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Mais qu'est-ce qu'ils ont donc tous à parler d'Agenda 21 ? Et voilà maintenant
l'Agenda 21 de la Culture ! De quoi s'agit-il ?
Ce qu'on appelle Agenda 21 est une démarche coordonnée de toutes les collectivités du monde, et notamment des
villes et de leurs populations, sous les auspices des Nations Unies (ONU, UNESCO...) pour construire, au cours de ce 21ème
siècle, les bases d'un vrai développement durable.
Saint-Herblain est entrée dans le jeu en adoptant son Agenda 21 le 11 juin 2006, à l'issue notamment d'une réflexion approfondie sur l'organisation de son espace très particulier.
Lire. Et le suivi de la démarche est confié à la Mission écologique urbaine, sous
la responsabilité politique de Patricia Bodénès, adjointe à l'espace public et à l'Environnement (photo
ci-contre).
L'intégration de la Culture dans cette démarche s'est imposée : on s'est vite rendu compte que sans la Culture, aucune démarche ne pourrait s'inscrire dans la durée, et que Culture et
Environnement présentaient de surprenantes analogies. L'Agenda 21 de la Culture adopté le 8 mai 2004 à
Barcelone est le premier document à vocation mondiale qui prend le parti d'établir les bases d'un engagement des villes et des gouvernements locaux en faveur du développement
culturel. Je vous invite à commencer sa lecture par les deux premiers principes énoncés dans sa page 7 et reproduits ci-dessus. Vous
comprendrez pourquoi j'ai toutes les raisons de vous entretenir de ce sujet, sur lequel je travaille avec
Jean-François Tallio, notre adjoint à la Culture (photo ci-contre).
1. La diversité culturelle est le principal patrimoine de l’Humanité. Elle est le produit de
milliers d’années d’histoire, le fruit de la contribution collective de tous les
peuples, à travers leurs langues, leurs idées, leurs techniques, leurs pratiques et leurs créations. La culture revêt différentes formes, qui se sont toujours construites dans une relation
dynamique entre sociétés et territoires. La diversité culturelle contribue à une « existence intellectuelle, affective, morale et spirituelle plus satisfaisante pour tous » (Déclaration
universelle de l’UNESCO sur la diversité culturelle, article 3) et constitue l’un des éléments essentiels de transformation de la réalité urbaine et sociale.
2. Il existe de fortes analogies politiques entre les questions culturelles et les questions
écologiques, du fait que la culture et l’environnement sont des biens communs de l’humanité. Le souci de l’écologie naît du constat d’un mode de développement économique
qui puise de manière excessive dans les ressources naturelles de l’Humanité et dans les biens communs à tous. Rio de Janeiro, en 1992, Aalborg, en 1994, et Johannesburg, en 2002, ont posé les
premiers jalons d’un processus visant à relever l’un des défis les plus importants de l’Humanité : un développement durable et respectueux de l’environnement. De nombreux éléments montrent que la
diversité culturelle est aujourd’hui en danger dans le monde, du fait d’une mondialisation qui standardise et exclut. Selon l’UNESCO, «source d’échanges, d'innovation et
de créativité, la diversité culturelle est, pour le genre humain, aussi nécessaire qu'est la biodiversité dans l'ordre du vivant » (Déclaration universelle de
l’UNESCO sur la diversité culturelle, article
1).
Vous pouvez télécharger le texte complet à cliquant ici.
Le Comité de pilotage de l'Agenda 21 de la Culture de Saint-Herblain tenait hier en Mairie sa deuxième réunion. Le 6 mars sera aussi une étape importante.
Par Michel FRANÇOIS
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Mercredi 3 février 2010
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09:12
C'est un plaisir rare pour un militant, et en l'occurrence un militant UDB : voir et entendre un des fondateurs de son parti, poète
reconnu en Bretagne depuis quarante ans, mais aussi aux Etats-Unis - dont il revient après trente-cinq ans - en Irlande, en France et ailleurs, parler avec une vérité sensible de son oeuvre
poétique et théatrale, de sa vie, de lui, des distances qu'il a prises au cours du temps avec une image qui ne lui convenait pas. Sur ce blog d'élu herblinois, j'en dis un petit peu plus sur
la soirée, mais j'ai tenu à faire partager aussi à mes camarades de Loire-Atlantique (cf. blog de la fédération
UDB) et à nos amis l'émotion liée à quelques-unes de ses anecdotes ou confidences au public, qui nous touchent d'une manière évidemment un peu particulière.
Ainsi, interrogé sur l'origine de son parcours de poète, il remonte très loin dans le temps mais, s'agissant de son besoin d'écrire pour être publié, il évoque avec simplicité une vente
du Peuple breton au Conquet, "qui avait assez bien marché", et qui avait été suivie de réflexions nocturnes dont avait finalement émergé la conscience claire de ce
besoin.
A une autre question sur l'identité et son risque d'enfermement, il corrige : "Non, on ne parlait pas d'identité comme certains le font aujourd'hui. On n'est pas identique à soi-même
dans le temps. On évolue, on choisit de garder certaines choses, pas d'autres. La Bretagne de mon enfance n'existe plus", et puis, retournant une sollicitation peut-être un peu
appuyée : "Enfermés, les Bretons ? Non, je ne crois pas. Je trouve plutôt les Bretons d'aujourd'hui très ouverts, intéressés par beaucoup de choses dans le monde qui les entoure,
curieux. Peut-être qu'en venant de l'extérieur on peut ressentir un temps cette impression, mais elle s'estompe si on accepte de ne pas rester à l'écart".
Les citations sont de mémoire,
je les espère fidèles, et sont loin de résumer les deux heures d'écoute et de dialogue qui ont fait le bonheur du public le 2 février, quand Paol Keineg lui a présenté et lu des extraits de
Kaka ou l'entrevue céleste, Sabrina Green, Mon combat contre l'an 2000 au jardin, Dieu et Madame Lagadec, Anna Zéro ou Terre Lointaine...
Un dernier mot : en sortant, j'ai acheté Les Trucs sont démolis(1), une anthologie
qui me permettra de pallier quelques carences anciennes, et Anna Zéro(2),
une version très personnelle, pour le théâtre, du personnage d'Anne de Bretagne. Vous pouvez passer vos commandes en ligne à la Librairie Vent d'Ouest.
(1) : Coédition Le Temps qu'il fait / Obsidiane, 2008.
(2) : Editions Apogée, 2002.
Illustration : Photo MF.
Par Michel FRANÇOIS
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Mercredi 25 novembre 2009
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On pouvait déjà trouver quelques
ouvrages en breton ou sur la langue bretonne à la Médiathèque ou dans les bibliothèques de Saint-Herblain. Cette demande tend à croître avec le développement des cours de breton pour adultes dans
l'agglomération et notamment à Saint-Herblain, et celui de la scolarité bilingue ou en breton. La signature le 15 mai par la commune de la Charte Ya d'ar Brezhoneg prévoyait
logiquement l'enrichissement de l'offre publique herblinoise à cet égard.
L'affaire est bien engagée. Une convention de partenariat est en cours de conclusion entre le réseau municipal de lecture publique et le Centre de Ressources culturelles
celtiques (Kreizenn Dafar sevenadurel keltiek, KDSK), implanté au 13, rue des Rémouleurs, près du nouveau collège Diwan. Nous aurons l'occasion d'y revenir à l'occasion de sa
discussion en conseil municipal.
Mais d'ores et déjà, l'offre du KDSK en matière de livres, revues, CD, DVD,... en breton ou sur la Bretagne et les pays celtiques (déjà plus de 5 000 titres) est consultable par les
personnes utilisatrices du site Internet du réseau municipal, sur place ou chez eux. Le lien réciproque est prévu.
Vous pouvez donc aujourd'hui non seulement accéder directement au site du KDSK mais y prolonger vos recherches depuis
le site de la Médiathèque Hermeland (cliquer sur les mots soulignés). Dans ce dernier
cas, à partir de la page d'accueil du site, cliquez successivement sur la ligne de bienvenue, en bas de page sur le choix Catalogue puis le choix Autres Bibliothèques.
Les réseaux de lecture publique de Saint-Herblain et de Rezé étant jumelés, l'offre du KDSK est aussi accessible indirectement du site des bibliothèques de Rezé.
Bonne consultation ! Mais passez aussi au KDSK (en photo, sa salle de lecture).
Par Michel FRANÇOIS
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Samedi 10 octobre 2009
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Le 15 mai
2009, la Charte Ya d'ar Brezhoneg a été officiellement signée par la Ville de Saint-Herblain et l'Office pour la Langue bretonne (Ofis ar Brezhoneg). Sur le contenu de cette
Charte, on pourra se reporter à la présentation faite en son temps par l'UDB de Loire-Atlantique, en cliquant ici, et au passage du Journal de France
31 comportant les commentaires de Lena Louarn, présidente de l'Ofis et de Charles Gautier,
sénateur-maire de Saint-Herblain2 (photo ci-contre).
Quelques photos de la cérémonie sont présentées dans l'album Ya d'ar Brezhoneg disponible sous la rubrique Albums photos dans la colonne de droite. Cliquer sur la micro-photo
correspondante puis sur "lancer le diaporama".
La signature avait été autorisée par un vote du conseil municipal intervenu le 3 avril précédent.
En application ou dans l'esprit de cette Charte, des panneaux bilingues d'entrée de ville devraient être mis en place en 2010. Une première rencontre entre l'inspecteur d'académie, la Ville et
les parents d'élèves Div Yezh se tiendra avant la fin octobre pour ouvrir le dossier d'une filière bilingue dans une école de la commune. Une convention a été
passée entre la Médiathèque de Saint-Herblain et le KDSK3, ouvert au public rue du Rémouleur, dans le
cadre du Centre Yezhoù ha Sevenadur. Les élus de Saint-Herblain seront consultés pour que ceux d'entre eux qui le souhaitent soient dotés de cartes de visite bilingues en français et
breton.
Voir également la page 19 du magazine municipal
n°76 de mai-juin 2009 pour le débat au Conseil, et la page 11 du n° 77 de juillet-août pour la
signature officielle.emprunté au blog des Jeunes de l'UDB.
(2) : qui précise par ailleurs que ce vote ne doit pas être interprété comme un vote favorable à la réunification.
(3) : Kreizenn Dafar Sevenadurel Keltiek / Centre de Ressources Culturelles Celtiques.
Par Michel FRANÇOIS
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