Réunification

Mercredi 18 janvier 2012 3 18 /01 /Jan /2012 14:52

[Article le plus consulté spécifiquement dans les 7 jours précédant le 21 janvier 2012]

 

Auxiette indexL'amendement de Rugy - Le Fur réveille l'ulcère anti-breton du président Jacques Auxiette. Il tape du pied dans Presse-Océan en Loire-Atlantique, dans Le Maine libre sarthois, et sans doute dans Le Courrier de l'Ouest angevin.

Son propos souligne rageusement au début l'alliance UMP-Verts à laquelle il attribue l'amendement, oubliant les votes favorables d'élus PS. Mais à la fin de l'article, il fait sans vergogne état de sa convergence de vues avec François Fillon !

Allons Jacques, t'excite pas comme ça, tu fais bouger le radeau...

On pourra trouver en ligne :

     . l'article du Maine libre, suivi de commentaires d'Alain Peigné (vice-président de Bretagne réunie) et d'une Sarthoise qui comprend le souhait de réunification des Bretons,

     . la réaction en piqué de Pierre Even, responsable de la fédération UDB de Loire-Atlantique.

 

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Illustration : Auxiette veut mettre la réunification bretonne à l'index (extrait d'une photo parue dans L'Express).

Par Michel FRANÇOIS - Publié dans : Réunification - Communauté : Union Démocratique Bretonne
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Vendredi 13 janvier 2012 5 13 /01 /Jan /2012 04:38

Avec 82 consultations spécifiques le jour de sa parution, cet article a pulvérisé le record du site. Cet afflux provient des réseaux sociaux. Il témoigne d'un évident intérêt de nos visiteurs pour les rapports entre le député-maire de Nantes, la Bretagne et sa réunification. Les consultations spécifiques visent un article particulier (généralement cité ailleurs) et s'ajoutent aux consultations directes de l'ensemble du site.

 

Voeux JMA - portraitMais que font nos journaux ? Que font les services com' ?

Vous avez en effet de la chance de pouvoir lire ici en ce vendredi 13 les voeux de Jean-Marc Ayrault à la Bretagne et aux Bretons, publiés dans le tout dernier numéro (janvier 2012) de Bretagne - Île-de-France1, aux côtés des voeux d'une vingtaine de personnalités bretonnes ou franciliennes, dont Bertrand Delanoë, Marylise Lebranchu, Jean-Yves Le Drian, Anicet Le Pors. Patrick Le Hyaric, Daniel Delaveau...

Notre député évoque la mise en place du pôle métropolitain Loire-Bretagne, souhaite qu'en 2012 la Bretagne et les Bretons soient plus que jamais les acteurs de leur avenir, affirme que la Bretagne a toujours su se régénérer collectivement, en portant haut ses valeurs, son histoire et son ambition partagée.

A l'heure où certains prétendent qu'il serait opposé à la réunification, cela vaut pratiquement démenti, non ?

 

(1) : Mensuel de l'Union des Sociétés bretonnes d'Île-de-France (USBIF).

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Illustration : photo illustrant l'article de Bretagne - Île-de-France. En cliquant dessus, vous pouvez accéder à l'article intégral.

Par Michel FRANÇOIS - Publié dans : Réunification - Communauté : Régions et Peuples Solidaires
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Samedi 7 janvier 2012 6 07 /01 /Jan /2012 18:43

Panneau pub 4 ou 6N'ayant pu assister qu'à la première partie de l'après-midi organisé aujourd'hui au centre socio-culturel du bourg de Saint-Herblain par le collectif 44=Breizh, je me bornerai à quelques remarques sur ce que j'ai vu.

D'abord, la grande salle était bondée, ce qui fait environ 200 personnes, partageant l'aspiration à la réunification de la Bretagne, mais venant visiblement d'horizons différents, et ne partageant pas forcément les mêmes avis sur la façon de mener le combat.

Ensuite, l'organisation, à la fois détendue et sans défaut, était très visiblement - et cela a beaucoup été remarqué - surtout le fait de jeunes hommes et de jeunes femmes de 18 à 30 ans : aux entrées, à la technique, au micro...

Les plus anciens n'avaient  pourtant pas boudé : nombre d'entre eux - piliers ou vedettes - étaient là aussi. Mais pas aux commandes : dans la salle. De ce contraste naissait une agréable et puissante sensation de renouveau, qui devrait donner du souci dans les mois à venir aux jeunes vieillards nécropyges qui annonnaient hier encore - à propos de l'amendement de Rugy - Le Fur - leurs couplets gâtés par la ligériose et l'ambition.

Dans ce contexte, le premier orateur, le géographe Jean Ollivro, qui dispose à l'évidence du bagage et des mots pour étayer la confiance commune, pouvait décrire  une réunification déjà en marche dans beaucoup d'esprits et de milieux.

L'accident historique, c'est la division que certains présentent sans rougir comme le meilleur des cadres de coopération !

 

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Illustration : les quatre régions fortes (au lieu de six faibles) soutenues par Jean Ollivro (ici promues par un affichage UDB en novembre 2007).

Par Michel FRANÇOIS - Publié dans : Réunification - Communauté : Régions et Peuples Solidaires
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Jeudi 22 décembre 2011 4 22 /12 /Déc /2011 02:42

C'est au moins une belle opération publicitaire en faveur de la réunification...-

de RugyA l'initiative des députés Marc Le Fur (UMP) et François de Rugy (EE-LV), l'Assemblée nationale a adopté hier en première lecture un amendement au projet de loi sur le référendum d'initiative partagée qui - s'il était confirmé par le Sénat ou en deuxième lecture - ouvrirait la possibilité d'obtenir la réunification de la Bretagne par la voie d'un référendum "à la Suisse". Le texte de cet amendement sera mis en ligne sur ce blog lorsque mes problèmes techniques auront été résolus.

Le référendum devrait être demandé par un cinquième au moins des conseillers généraux de Loire-Atlantique, soutenus par la signature d'un dixième au moins des électeurs inscrits dans le département. Il serait alors organisé en Loire-Atlantique et dans l'actuelle région "Bretagne", où des résultats concordants suffiraient à permettre la modification souhaitée du découpage des régions. Les dispositions actuelles du code général des collectivités territoriales exigent en outre l'accord de la région des "Pays de la Loire", ce qui les transforme en fausse porte. Le Fur

Les chances de voir l'amendement franchir le cap du Sénat ou d'une deuxième lecture - en cas de vote non conforme du Sénat - sont extrêmement faibles : il a été obtenu par 16 voix sur les 25 parlementaires alors en séance, et contre l'avis défavorable du rapporteur de la commission des Lois et celui du Garde des Sceaux.

Il reste que ce vote intervient après le vote des collectivités alsaciennes en faveur d'une unique collectivité Alsace, que l'initiative a associé des parlementaires de plusieurs tendances, ce qui n'a pas souvent été le cas par le passé, et qu'elle a été soutenue par des députés d'autres régions (dont précisément l'Alsace).

Que Jacques Auxiette et - hélas - Jean-Marc Ayrault  se prononcent en réaction pour une consultation étendue aux Pays de la Loire n'étonnera personne. Mais l'argument d'une "collaboration" plus intéressante que le "rattacchement" est parfaitement réversible : on ne voit pas toujours pas pourquoi la Bretagne avec Nantes cesserait de collaborer avec la Vendée ou le Maine-et-Loire !

 

Illustrations : en haut,  François de Rugy, en bas Marc Le Fur.

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Ont notamment voté l'amendement, avec François de Rugy et Marc Le Fur : Marylise Lebranchu (PS, 29), Jean-Jacques Urvuas (PS, 29), Thierry Benoît (Nouveau Centre, 35), Michel Hunault (idem, 44), Jacques Lenay et Michel Grall (UMP, 56). Le texte était co-signé par les députés dont le nom est en caractères gras, mais aussi par plusieurs députés absents en séance à ce moment : Pierre Lasbordes (UMP, 91), Marguerite Lamour (UMP, 29), Christian Ménard (UMP, 29), François Goulard (UMP, 56) et Christophe Priou (UMP, 44).

 

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Dimanche 10 juillet 2011 7 10 /07 /Juil /2011 13:43

Elus régionaux UDBUn très grand bravo aux élus régionaux UDB, qui viennent d'obtenir - avec le soutien du groupe Europe-Écologie - Les Verts - que la convention qui va prochainement être signée avec l'INSEE soit amendée pour permettre une prise en compte de la Loire-Atlantique dans les futures études socio-économiques régionales commandées à l'Institut. Cette avancée s'est faite à l'occasion de la Commission Permanente du Conseil régional, réunie le 7 juillet.

Cet amendement ne signifie sans doute pas que le premier département breton (en population) sera pleinement intégré à tous niveaux à toutes les études intéressant le reste de la Bretagne. Chacun conviendra néanmoins qu'il y a là un progrès considérable dans le sens d'une connaissance sérieuse de la réalité et des atouts de la Bretagne, et une nouvelle raison d'avoir confiance dans le résultat final de notre combat. Bravo encore à nos élus !

Sur la photo, de gauche à droite : Mona Bras, Herri Gourmelen, Naig Le Gars, Christian Guiyonvarc'h.

L'info sur le site de l'UDB : http://www.udb-bzh.net/spip.php?page=article&id_article=1561

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Dimanche 19 juin 2011 7 19 /06 /Juin /2011 14:01

B5-RV 033La banderole de tête avait retrouvé le terre-plein "de l'éléphant" depuis une bonne demi-heure, et la fin du cortège n'était pas encore visible de l'autre côté du pont Anne-de-Bretagne. Ce qui correspond à une participation de 6 à 7 000 personnes, qui ont affronté la pluie (un peu) et le vent (beaucoup !) pour dire leur attachement à l'unité de la Bretagne et tout ce qu'elle signifie notamment pour le droit à l'information et à la culture.

B5-RV 018bmSi les "habitués" étaient nombreux, on a pu constater le spectaculaire surgissement  d'une jeune génération encore plus convaincue que les Bretons ont tout à gagner  à leur unité retrouvée, et peu disposée à s'en laisser conter.

Le nouveau président du conseil général de Loire-Atlantique a sans doute perdu ces jours-ci au moins deux belles occasions de se taire.

En affirmant que la question des limites géographiques "passe après la redéfinition des compétences entre l'État et les régions, trop faibles par rapport à leurs homologues étrangères", il semble ne pas encore avoir réalisé que le découpage que nous connaissons est précisément dû à la volonté délibérée de créer des régions faibles et orientées vers Paris !

En ajoutant que la réunification nécessiterait "L'assentiment démocratique de toutes les populations concernées par un redécoupage", il feint d'oublier que le découpage actuel n'ayant reçu l'assentiment de personne, sa correction ne saurait dépendre sans blocage de l'assentiment de tous ; et que le respect des minorités, auquel la France prétend internationalement souscrire, ne saurait évidemment non plus dépendre de lois et règlements qui nient jusqu'à leur existence, et sont ainsi constitutifs des discriminations qu'elle assure condamner !

B5-RV 023mSans doute relirait-il avec profit -  en entier -  "Qu'est-ce qu'une nation ?", la célèbre conférence de Renan en 1882, si régulièrement trahie par ses amis. Il pourrait notamment y lire :

 

"Si des doutes s’élèvent sur ses frontières, consultez les populations disputées. Elles ont bien le droit d’avoir un avis sur la question".

 

L'avis des voisins ne peut être mis sur le même plan ! Il y trouvera aussi le rejet sans appel d'une idéologie française qui donne de fait à la République - autre trahison - la devise "Un État, une nation, une langue", qui n'a rien à voir avec la pensée du grand Trégorrois !

 

M. Grosvalet voudrait-il accréditer l'idée que le feu vert donné par les hiérarques socialistes locaux à son accession à la présidence du conseil général a eu un prix ?

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Des photos de la journée sont accessibles en cliquant sur l'une des images ci-dessus puis sur "Lancer le diaporama".  Les photos dont le numéro se terminent par  PM et un chiffre sont empruntées à mon camarade Pierre Morvan (Merci Pierre !). Elles concernent notamment la manifestation proprement dite, que je n'ai pu suivre)..

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Mercredi 15 juin 2011 3 15 /06 /Juin /2011 06:42

carte france lumiere B5 NotrePlaneteCe petit article rapproche malicieusement trois cartes intéressant la Bretagne : une carte de la "pollution lumineuse" nocturne, une carte des principales liaisons ferroviaires et une carte des principales liaisons routières.

La première nous dit pour l'occasion, à sa façon, où vit la population bretonne. Le presque 1,3 million d'habitants de la Loire-Atlantique ne passe pas inaperçu. La "conurbation Nantes-Rennes", visiblement diabolisée plus qu'elle ne le mérite, est ramenée à sa juste proportion. Le "Centre Bretagne" est en réalité une large langue centrale qui va de Châteaulin à la Mayenne en contournant Rennes au nord vers Fougères et au sud vers Châteaubriant, et "s'oppose" beaucoup plus à l'ensemble du littoral que l'est breton ne s'oppose à l'ouest. La densification des liaisons entre la côte vannetaise ou Redon d'une part, Rennes ou Pontivy d'autre part, l'ont plus "troué" jusqu'ici que la bi-métropolisation un peu fantasmée de l'est breton. Au point que l'idée de transversales vers Saint-Brieuc ou même Saint-Malo ne paraît pas totalement stupide...

Numériser0006r1Des transversales ? La 2ème carte, celle de nos principales liaisons ferroviaires, en souligne lourdement l'absence. Brest, Quimper, Saint-Nazaire - et même Nantes dans une large mesure(1) -  sont des fins de lignes Paris-Bretagne. Rennes a su profiter du découpage régional pour se positionner en carrefour et plus seulement en gare de passage. Cela n'a pas nui à sa croissance, bien au contraire, et manque partout ailleurs, sauf ...quand la route compense !

La troisième carte le montre en effet : la route donne à Vannes ou à Lorient un rôle de carrefour dont Saint-Brieuc reste très loin. Que le meilleur trajet Brest - Nantes en train passe parfois aujourd'hui par ...Rennes, et peut-être bientôt par Le Mans, devrait être un vrai sujet de réflexion pour tout écologiste (au meilleur sens de cette appellation incontrôlable). De même que la propension suicidaire à donner une priorité majuscule aux liaisons rapides avec Paris au détriment des transversales créatrices de carrefours et de trafics locaux.

Trafic routier B5 2006 CETE OuestDans cette troisième carte, il faut prêter attention à deux choses : l'épaisseur des traits, qui rend compte de l'intensité du trafic, et la couleur de leurs tronçons, qui est d'autant plus rouge que ce trafic augmente.  

Chacun peut remarquer que les traits les plus épais relient Nantes à Rennes et à Lorient, que les plus rouges sont sauf exception dans le triangle Lorient - Nantes - Rennes et autour de Rennes notamment vers Caen, qu'entre Brest et Lorient le trafic - non négligeable - ne progresse pas, et qu'entre Châteaulin et Rennes il y a progression d'un bout à l'autre d'un trafic encore réduit à ce jour (et qui manque visiblement de l'apport de transversales).

On est là dans un tout autre schéma que celui induit par le réseau ferroviaire. Un schéma beaucoup plus près de la réalité bretonne, sur laquelle devraient reposer les projets pour les cinquante années à venir. Des projets à l'échelle des effets à long terme des aménagements routiers ou ferroviaires, mais aussi aéronautiques, qu'on est une nouvelle fois en train de caler sur le confort des patrons, hauts fonctionnaires et touristes d'aujourd'hui, comme lorsqu'on a créé la fourche ferroviaire du Mans ou implanté l'aéroport de Nantes au point le plus éloigné de ses futures possibles dessertes ferroviaires et routières... On peut relèver au passage que les trois côtés du triangle Rennes - Vannes - Nantes évitent le long détour par Redon imposé au trafic ferroviaire(2) , et s'interroger sur la bonne réponse à apporter - toujours sur le long terme, qui fait ressortir les vrais coûts - à la légitime question de la desserte optimale du pays de Redon.

L'écologisme intellectuel qui refuse les transversales (y compris aériennes, elles aussi plus économiques et moins polluantes) et ne laisse libres que la croissance des passages par Paris ou sa banlieue ("barreaux"), est aux antipodes des besoins de la Bretagne.

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(1) : Si l'on tient compte des fréquences, faibles au-delà de Nantes vers la côte.

(2) : Qui transforme du coup en "virgule" le raccordement de la Loire-Atlantique au reste du réseau ferroviaire breton, le condamnant à laisser pour longtemps le trafic aux voitures et aux camions... et qui allonge toutes les liaisons sud de la Bretagne, qui n'ont pas vraiment besoin de ce cadeau.

Par Michel FRANÇOIS - Publié dans : Réunification - Communauté : Régions et Peuples Solidaires
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Vendredi 27 mai 2011 5 27 /05 /Mai /2011 15:00

Herri CRB4bS'exprimant il y a quelques jours devant le Conseil régional de Bretagne (résiduelle) au nom du groupe UDB (qui compte également Mona Bras, Christian Guyonvarc'h et Naig Le Gars), à l'occasion de la session de mai, Herri Gourmelen a appelé  ses collègues à participer à la manifestition de Nantes le 18 juin, à la fin de son intervention de politique générale, reprise dans les lignes qui suivent :

 

"(...) La menace de démantèlement maritime de la Bretagne n'est que la conséquence de son démantèlement tout court. La torpille la plus meurtrière pour notre pays est en effet la séparation de la Loire-Atlantique de l'ensemble breton. Pour nous en tenir au seul domaine de l'économie et pour ne prendre que les exemples les plus récents ayant trait à la mer, le coût de la division administrative pour la Bretagne c'est la perte du siège de l'Agence européenne de sécurité maritime à cause d'une rivalité Nantes-Brest jamais arbitrée par une Région divisée, c'est une alliance Saint-Nazaire/Le Havre contre l'alliance Brest/Lorient dans le développement industriel des éoliennes off-shore. Il eût été assurément bon que ,comme nous le demandons, le Grand Port Maritime de Nantes/Saint-Nazaire participe à la Conférence Régionale de Stratégie Portuaire. Il y a certes un contre exemple mais qui ne fait que confirmer l'analyse, c'est celui de la coordination Axe Mer Ouest (AMO) regroupant 1500 chercheurs et ingénieurs des établissements de recherchearine de Brest, Rennes et Nantes.

 

Le temps des voeux consensuels qui font du sur place et des groupes de travail dont on vote le principe mais qu'on ne réunit pas – je fais référence à notre vote unanime de juin 2010 sur la création d'un groupe de travail sur la réunification! ce temps-là est révolu.

 

Chers collègues, je vous demande de mettre votre action en conformité avec votre vote et de participer à la manifestation du 18 juin à Nantes pour demander que la question de la réunification soit réglée de façon démocratique, c'est à dire sans donner de pouvoir de blocage au Conseil régional des Pays de Loire et aux autres départements de cette région factice.

 

Je vous remercie."

 

Le texte intégral de l'intervention d'Herri Gourmelen - plus large dans son objet puiisqu'il s'agissait d'une intervention de politique générale - est disponible sur le blog des élus régionaux UDB.

Par Michel FRANÇOIS - Publié dans : Réunification - Communauté : Régions et Peuples Solidaires
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Jeudi 26 mai 2011 4 26 /05 /Mai /2011 13:29

Enjeux Eco B5 2011A propos de la réunification de la Bretagne, depuis les années soixante, le langage officiel explique que, certes, la population de la Loire-Atlantique est attachée à la Bretagne, mais que l'intérêt du département lui commande de se connecter prioritairemement à Paris, par le couloir des "Pays de la Loire", censé nous apporter des entreprises et des emplois.

En fait, si population de la Loire-Atlantique est passée en deux siècles du dernier au premier rang des départements bretons, cela n'a rien à voir avec un découpage régional beaucoup plus récent. Notre département a simplement moins souffert du "pompage" de sa jeunesse par la région parisienne et les "nouveaux emplois" liés à la centralisation : bâtiment et travaux publics à Paris, chemin de fer, poste, police, enseignement, colonisation militaire, civile et religieuse...

On pourrait même dire que l'accroissement de sa population donne une idée de ce que la Bretagne a perdu dans le même temps !

On estime en effet à plus d'un million le nombre des jeunes en âge de produire et de se reproduire qui ont quitté la Bretagne entre le milieu du XIXème siècle et celui du XXème. Parce que la centralisation des transports (en étoile autour de Paris, plutôt qu'en transversales locales et extérieures) et ses conséquences sur l'emploi ont vidé nos campagnes pendant que, dans le reste de l'Europe, c'est l'urbanisation locale qui absorbait l'exode rural.

Un million de jeunes qui ont quitté la Bretagne à cette époque ? Cela veut dire qu'avec un autre modèle de développement français, notre région compterait entre deux et quatre millions d'habitants de plus, et que la région parisienne n'aurait pas connu une croissance aussi déséquilibrée et coûteuse.

Ce n'est pas par malchance que Nantes, qui comptait plus d'habitants que Munich en 1800, en compte aujourd'hui cinq fois moins, dans une Bavière qui n'a pourtant rien d'un désert.

Le passé est le passé, mais les effets de la centralisation peuvent toujours être combattus. La réunification de la Bretagne est un outil pour cela.

Pour en savoir plus, cliquez sur le texte mis en illustration, tiré d'un excellent "quatre pages" de Bretagne réunie qui sera proposé à votre lecture.

Le Peuple breton reviendra prochainement sur ce sujet.

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Dimanche 22 mai 2011 7 22 /05 /Mai /2011 12:14

La Chapelier IsaacLes militants de la réunification de la Bretagne, ou d'une vraie reconnaissance de la langue bretonne, ont l'habitude d'entendre certains de leurs interlocuteurs se référer à l'indivisibilité de la République. Cette indivisibilité serait un obstacle à la satisfaction de leurs revendications. Et dans le cas de la langue bretonne, ces interlocuteurs citent volontiers l'article 2 de l'actuelle Constitution, qui écrit tout à trac dans le même article, depuis ...1992 :

Article 2 1992

Pour décomplexer totalement ces interlocuteurs (enfin : j'espère !), je ne leur demanderai pas de relire cet article 2, ni de se demander si la République assure vraiment l'égalité ...(etc). Ils risqueraient de se demander dans quelle mesure on peut aussi dire que la langue de la République est le français. Et de se rappeler ce que furent les réactions (indignées ou amusées selon le cas) des Belges (qui ont un roi) à la lecture de la version initiale du dernier alinéa :

                        Le français est la langue de la République.

Non, je ne suis pas si méchant ! Au contraire même, Parfaitement conscient que la République puise ses valeurs dans la Révolution, je citerai uniquement l'article 1er du Chapitre 2 de la Constitution de 1791, qui devrait être affiché dans toutes les écoles de la République (Attention, tenez-vous bien !) :  

Article II-1 Constitution 910903

Si vous voulez ajouter quelque chose, merci de lever la main, mais pas sur moi : je n'y suis vraiment pour rien ! 

Maintenant, nous allons peut-être pouvoir parler sérieusement de Révolution, de République, de langues et d'indivisibilité !

 

Portrait :  Isaac Le Chapelier, député de Rennes. Il a présidé un temps les travaux de l'Assemblée nationale, notamment lors de l'élaboration de la Constitution de 1791. La Révolution lui doit aussi pour une grande part la loi sur l'abolition des Corporations. J'aurai sans doute l'occasion de revenir sur son attitude vis-à-vis de la traite négrière.

Par Michel FRANÇOIS - Publié dans : Réunification - Communauté : Régions et Peuples Solidaires
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Entre nous...

Ces pages vous permettront de mieux connaître votre élu, peut-être de mieux connaître l'Union démocratique bretonne. Si vous le souhaitez, elles me permettront de mieux vous connaître ou de connaître ce qui vous intéresse. N'hésitez pas par exemple à laisser un message, ou un commentaire au bas d'un article.



Nous parlerons beaucoup de Saint-Herblain, sans répéter tout ce qui se dit ou s'écrit ailleurs. Et  de l'agglomération, de la Bretagne, des "Pays de la Loire" créés pour la gommer en Loire-Atlantique, d'économie, de culture, de patrimoine, de budget quelquefois, Sur beaucoup de sujets, je vous proposerai des documents, des images, des liens vers des sites qui peuvent vous intéresser, etc.

Merci de votre patience, et à bientôt...

Michel FRANÇOIS.
11 octobre 2009

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