Finances locales

Mercredi 5 octobre 2011 3 05 /10 /Oct /2011 15:17

Cerise sur gâteauLes Amis des Riches Collectivités d'Île-de-France (elles ne le sont pas toutes !) n'ont pas été inactifs en ces mois de "réflexion" sur les nouvelles règles de péréquation entre collectivités locales, destinées en principe à faire glisser de l'argent des mieux pourvues au plus démunies.

Nous avons vu comment la définition viciée des charges et des potentialités financières va aboutir - si ces bons amis sont suivis - à une péréquation à l'envers : l'Île-de-France aidée par la Bretagne et le Limousin...

Les Amis des Riches Collectivités voudraient aussi prioriser les calculs au niveau des intercommunalités, pour que les plus riches d'entre elles paraissent moins riches et du coup contribuent moins aux péréquations de solidarité.

Mais une énorme cerise sur le gâteau (photo) pourrait encore être due au génie inventif des Amis des Riches du Sénat. Comme ils ont remarqué - comme tout le monde - la grande inégalité des prix du logement entre les collectivités françaises. ils en tirent "innocemment" argument pour suggérer ...d'en tenir compte dans l'appréciation des charges à retenir 

Ainsi, après avoir retenu le revenu moyen par habitant comme indicateur de charge (une aberration !), on le "pondère" par le prix moyen du logement.

Je récapitule : non seulement les communes qui abritent le plus de riches seraient censées avoir plus de charges que les autres, mais comme ces riches ont le malheur d'habiter des appartements de grande taille et de grand confort, voire des hôtels particuliers - évidemment plus chers en moyenne que les autres - ils auraient droit à une rallonge d'aide !

Je voudrais me tromper, mais j'ai beau relire...

Je crois vraiment qu'il est temps d'arrêter ça, vous ne trouvez pas ?

Par Michel FRANÇOIS - Publié dans : Finances locales - Communauté : Union Démocratique Bretonne
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Mercredi 5 octobre 2011 3 05 /10 /Oct /2011 07:54

ville de paris ile de sein snsm 700Au Conseil municipal de lundi, pour illustrer les graves incohérences du système de péréquation financière entre collectivités locales prévu pour l'après-taxe professionnelle, j'ai envisagé l'hypothèse - évidemment farfelue - d'une décision gouvernementale confiant à l'Île-de-Sein la charge de payer tous les fonctionnaires de France, en lui allouant une dotation de compensation égale à cette nouvelle dépense.

Selon le dispositif de péréquation actuellement envisagé par le Gouvernement, cette dotation de compensation, considérée comme une ressource de l'ïle, serait prise en compte pour déterminer son "potentiel financier", ce qui aboutirait à faire de l'Île-de-Sein un énorme contributeur au fonds de péréquation entre collectivités, et la mettrait en position d'aider Paris...

En réalité, cette dotation n'accroîtrait pas d'un centime le potentiel financier réel de l'île :elle ne ferait que neutraliser une charge nouvelle. Et ce n'est pas le caractère farfelu de l'hypothèse qui rend ses conséquences inacceptables, c'est la nature même des dotations de compensation, qui ne correspondent à aucun potentiel financier nouveau et ne doivent donc pas entrer en jeu dans la détermination du sens et du montant des transferts de péréquation.

Avec la mesure des charges par le revenu moyen par habitant, dont je parlais il y a quelques jours, voilà en grande partie expliquée comment on en arrive à faire financer les collectivités riches d'Île-de-France par le Limousin ou la Bretagne.

Et il y a d'autres cerises sur le gâteau...

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Illustration : le Ville-de-Paris - Île-de-Sein, actuel canot de sauvetage de l'Île. Par une ironie imprévue de l'histoire, ce navire porte accolé au nom de l'Île celui de la Ville de Paris, qui a contribué en 1980 à son financement, ce qui correspond évidemment beaucoup mieux à la réalité des potentiels financiers !  (Cliché SNSM).

Par Michel FRANÇOIS - Publié dans : Finances locales - Communauté : Union Démocratique Bretonne
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Vendredi 23 septembre 2011 5 23 /09 /Sep /2011 03:49

[L'article le plus consulté des 30 jours précédant le 9 octobre 2011]

 

Illustration graphique et contexte-recJe n'aborderai ici qu'une petite partie du sujet, auquel Le Peuple breton vous proposera début octobre, sous ma signature, un article de près de deux pages. Vous pouvez cliquer ici pour imprimer tout de suite chez vous un bulletin d'abonnement !

Je soumets à votre réflexion une proposition de la commission des finances du Sénat(1), qui consiste "à retenir le revenu moyen par habitant comme unique critère de charges" pour calculer les reversements aux collectivités dans le cadre de la péréquation des ressources fiscales entre ces collectivités, au motif que "les études montrent l'excellente corrélation entre les charges d'une collectivité et le niveau moyen du revenu de ses habitants".

Le revenu moyen par habitant comme critère de charges ! Je n'en crois toujours pas mes yeux.

Cela veut dire que plus les habitants d'une collectivité ont des revenus élevés, plus cette collectivité mérite d'être aidée... Traduisez que Paris, Neuilly et les Hauts-de-Seine devraient  bénéficier au maximum de la solidarité nationale parce que leurs habitants ont les plus hauts revenus ! J'hallucine, comme diraient mes fils...

Cerise sur le gâteau, la commission du Sénat suggère même de pondérer le revenu par habitant par le coût du logement ! Le coût du m² dans le XVIème et aux environs accroîtrait encore la dotation ?! Il est urgent de se débarrasser de ces gens-là (en commençant par la majorité sénatoriale, pour ceux qui votent le 25 septembre !).

Que montrent en effet les études sérieuses ? Ce que montre le graphique ci-dessus(2) (vous pouvez l'agrandir en cliquant dessus) : plus la taille d'une collectivité augmente, plus ses charges par habitant baissent. Les points rouge en bas à droite représentent les régions françaises les plus peuplées, dont l'Île-de-France : même si à partir d'un certain seuil de taille, les charges par habitant ont tendance à augmenter, celles de la région parisienne sont parmi les plus basses de France !

Les études évoquées par la commission des finances du Sénat semblent confondre tout simplement charges et dépenses, et il est clair que les communes où vivent beaucoup de riches ont une forte tendance à dépenser plus que les autres ! Et en plus ils occupent des logements chers, il faudrait les aider plus !

Si je me trompe, réveillez-moi vite !

Ne laissons pas mettre tout et n'importe quoi sous l'appellation de charges, et prions fermement les communes et départements riches d'Île-de-France de passer à la caisse plutôt que de continuer à faire nos poches !

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(1) - Note de synthèse sur les propositions de la commission des finances du Sénat, 7 juillet 2011, p.3.

(2) - Travaux présentés par les professeurs Alain Guengant et Guy Gilbert le 28 octobre 2008 devant le Comité des Finances locales, cités par le rapport du Sénateur Jarlier, rapporteur spécial sur les questions de péréquation.

Les deux documents sont accessibles sur le site du Sénat.

Par Michel FRANÇOIS - Publié dans : Finances locales - Communauté : Régions et Peuples Solidaires
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Mardi 6 septembre 2011 2 06 /09 /Sep /2011 05:44

Mi-mandat couv 124 pages pour un bilan à mi-mandat de l'équipe municipale élue en 2008. C'est un bon panorama, et surtout une bonne façon de prendre une première mesure de la diversité et de l'importance de l'action des élus et des services dans une commune comme la nôtre. Et si vous vous intéressez plus spécifiquement à tel ou tel secteur d'activité, vous verrez que ce n'est pas complet ! Et c'est normal : ce document ne devait pas sortir trop longtemps après le 3ème anniversaire de l'élection, et il devait rester d'un format et d'un volume consultable.

Sorti de presse le 2 septembre, il sera diffusé progressivement au cours des semaines qui viennent, notamment en porte-à-porte par les élus.

Mi-mandat Finances 2Dans quelques jours, vous pourrez accéder à une copie intégrale de ce document en cliquant sur sa couverture ci-contre.

En attendant, je vous propose un bref aperçu de l'évolution de la dette publique herblinoise. Vous y constaterez que la notre Dette dépasse de peu la moitié de la Dette moyenne des villes de 20 000 à 10 000 habitants ...et qu'elle évolue dans le sens de la baisse. Et ce malgré les actions réalisées dans tous les domaines, des charges urbaines et des investissements importants pour les années en cours. Nous avons su anticiper fiscalement ces charges pour éviter d'accroître leur coût pour les années à venir au travers d'emprunts dont le remboursement n'est jamais gratuit ! Mais par les temps qui courent, garder de la sorte une bonne capacité d'emprunter en cas de nécessité est malgré tout un atout supplémentaire.

Par Michel FRANÇOIS - Publié dans : Finances locales - Communauté : Union Démocratique Bretonne
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Vendredi 26 août 2011 5 26 /08 /Août /2011 14:10

Tronc pour l'Île-de-France copieLe Petit Frère des Riches et ses amis - qui sur le sujet ne sont pas tous de droite - persistent dans leur ardeur à secourir les moins nécessiteux.

Leur dernière trouvaille : profiter de la "suppression" de la taxe professionnelle pour organiser le soutien budgétaire de l'Ile-de-France par les régions moins riches (dont la Bretagne et le Limousin) !

Au-delà du détail technique, voilà l'essentiel du principe :

Avant la réforme, un effort de solidarité entre régions était demandé aux régions à fort potentiel fiscal au profit des régions à faible potentiel fiscal,le potentiel fiscal étant le montant des recettes qu'aurait perçues une collectivité en appliquant à ses bases (richesses) les taux moyens d'imposition français.

En fait, l'Île-de-France, comme Paris ou Neuilly, parce que très bien dotée en richesses, avait les moyens de voter des taux d'imposition plus bas que la moyenne.

Or, miracle de la réforme et grosse ruse de législateur douteux : puisque les communes ne votent plus les taux de TP, on prendra désormais en compte les recettes réelles de remplacement, qui réprésentent néanmoins toujours pour l'Île-de-France une part de ses richesses très inférieure à la moyenne !

C'est ainsi que l'Île-de-France se retrouve en position d'être aidée par les autres régions françaises, pour des montants totaux qui pourront atteindre dans quelques années jusqu'à 350 millions d'euros annuels(1). De quoi aider à financer le projet de "Grand Paris", après avoir payé au fil des décennies la croissance de la capitale. Une anomalie dénoncée par le vice-président de la Bretagne résiduelle, Pierrick Massiot.

On croirait à une distraction si, selon un vice-président de l'Association des Maires de France, le Gouvernement n'avait pas été alerté il y a deux ans...

Il va tout de même falloir revoir ça, et vite !

__________

(1) - Estimation du cabinet rennais Ressources Consultants, spécialiste hautement qualifié des finances publiques, que nous aurons l'occasion de retrouver dans un prochain Peuple breton.

 

Illustration : tronc de rue de l'Assistance publique de Paris, avec des inscriptions rectifiées : "Loi de finances 2012 - Tronc pour l'Île-de-France"

Par Michel FRANÇOIS - Publié dans : Finances locales - Communauté : Union Démocratique Bretonne
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Jeudi 5 novembre 2009 4 05 /11 /Nov /2009 04:00

Dans le tout récent Peuple breton de novembre (voir la présentation ci-dessous), l'invité de la page 2 est Yann Le Meur, directeur des études à Ressources Collectivités Finances, cabinet de consultants spècialiste des finances locales. Yann Le Meur est aussi l'auteur, avec Alain Guengamp, de l'étude Optimiser les Finances publiques locales, parue en juillet1.

Au terme de l'analyse, qu'il résume avec clarté, des projets "Sarkozy", il conclut "Les régions perdent dès 2010 l'intégralité de leur capacité d'agir sur le taux d'imposition de la taxe professionnelle et deviennent dépendantes du système étatique de redistribution". Il n'en souligne pas moins sur le sujet le silence assourdissant des régions qui, contrairement aux départements, ne sont pas politiquement en mesure d'obtenir un amendement des projets.

Yann Le Meur établit au passage une filiation entre les projets du Gouvernement - toutes collectivités locales confondues - et ceux de Dominique Strauss-Kahn il y a dix ans. Pour lui, la fin du pouvoir fiscal régional est dans la ligne de tir..

(1) : aux Editions Le Moniteur (broché, 55 €).

Vous pouvez exceptionnellement consulter l'article en cliquant sur la photo ci-dessus, mais le mieux pour l'avenir est évidemment de vous abonner au Peuple breton : vous en aurez besoin (vous pouvez aussi pour cela cliquer ci-contre sur le logo du journal) !

Par Michel FRANÇOIS - Publié dans : Finances locales - Communauté : Régions et Peuples Solidaires
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Dimanche 1 novembre 2009 7 01 /11 /Nov /2009 11:05

La taxe professionnelle, la plus importante des ressources fiscales des collectivités locales1 est en cours de réforme sans qu'un minimum de visibilité soit assuré aux parlementaires et à l'opinion. La première fonction d'un Parlement étant de consentir à l'impôt après en avoir débattu, on peut méditer sur la réalité ou l'état de la démocratie française.

La communauté d'agglomération de Saint-Nazaire (la CARENE) trouve la moitié de ses ressources dans cette taxe, soit 57 millions d'euros. Selon une simulation (limitée) demandée par la commission des finances de l'Assemblée, les réformes envisagées réduiraient d'un tiers cet apport. Les mêmes réformes doubleraient les ressources correspondantes de la communauté de communes voisine (La Baule - Guérande) ! Il y a bien des mesures compensatoires prévues, mais leur discussion se fait aussi à l'aveuglette2. Entre, le premier vote de l'Assemblée et celui à venir du Sénat, il reste par exemple à discuter du seuil en-dessous duquel les entreprises seraient exonérées de la "cotisation complémentaire assise sur la valeur ajoutée", nouveau nom de ce qui reste de la taxe professionnelle. La loi en discussion prévoit un seuil de 500 000 €, ce qui est un filet à très grosses mailles. Beaucoup de députés - de tous bords - voudraient 152 000 €, Entre les effets des deux seuils, il y a beaucoup plus qu'une nuance et il serait indispensable d'affiner les analyses pour faire des choix dignes de ce nom. Et je rappelle que ce n'est qu'un exemple.

Le dispositif de compensation entre communes bénéficiaires et communes perdantes oscille lui aussi entre des hypothèses très éloignées, et les seuils d'application des différents niveaux de taux aussi.

Un Parlement digne de ce nom refuserait de débattre dans un tel brouillard, où l'on distingue seulement que les communes !es plus résidentielles ne sont pas les plus inquiètes... Et des collectivités vraiment responsables n'auraient même pas toléré qu'on puisse songer un instant à bousculer aussi brutalement et inconsidérément leurs conditions d'existence.

(1) : Les communes par l'intermédiaire aujourd'hui des intercommunalités.
(2) : cf. interview de Joël Batteux dans O.F. du 30 octobre.

Illustration : les collectivités sont loin d'être égales devant la taxe professionnelle, et les Hauts de Seine disposent par habitant d'une base imposable 7 fois plus élevée que la Creuse. Les taux peuvent bien être plus bas !. Ces distorsions se retrouvent entre communautés de communes d'un même département. (Rapport A.N. 2005). Il faut donc réformer, mais en toute clarté. Pour agrandir l'image, cliquer dessus.

Par Michel FRANÇOIS - Publié dans : Finances locales - Communauté : Union Démocratique Bretonne
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Jeudi 29 octobre 2009 4 29 /10 /Oct /2009 10:37

Les projets gouvernementaux de "réforme" des collectivités territoriales ont naturellement des aspects budgétaires.

Bien que sa publication remonte au mois de mai 2009, le dossier établi par un groupe de travail commun aux trois assiociations des maires, des départements et des régions, relativement concis (12 pages) et clairement rédigé, présente un intérêt manifeste pour la compréhension de cette dimension des "réformes".

Il fait par exemple justice des accusations démagogiques portées contre la frénésie dépensière des collectivités locales, en visualisant dans le graphique ci-dessus
les transferts de charges cumulés à l'origine de l'accroissement des dépenses cumulées des différents niveaux de collectivités territoriales. Pour agrandir l'image, cliquez dessus.

Il montre également comment les remèdes envisagées par la commission Balladur sont parfois en contradiction avec le diagnostic posé, lui-même très approximatif.

Enfin, il fait ressortir la brutalité du virage recentralisateur qui inspire financièrement la réforme : diminution des recettes fiscales sur lesquelles les collectivités peuvent agir et renforcement des recettes administrées par l'Etat.

On trouvera le dossier complet sur le
site de l'AMF.

Ces réactions salutaires laissent entière une question : dans quel autre pays "démocratique" un braquage d'État tel que celui auquel se livre aujourd'hui l'Etat central français serait-il seulement imaginable ? Le jacobinisme, qui a détourné la Révolution avant de servir Napoléon, les rois restaurés, le second Empire, l'Etat français, et permis plus récemment le bradage des médias publics, la soumission de la presse, la victoire des candidats de l'argent, le baîllonnement des minorités, etc, passera-t-il encore longtemps pour le modèle idéologique de la République ?

Par Michel FRANÇOIS - Publié dans : Finances locales - Communauté : Union Démocratique Bretonne
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Entre nous...

Ces pages vous permettront de mieux connaître votre élu, peut-être de mieux connaître l'Union démocratique bretonne. Si vous le souhaitez, elles me permettront de mieux vous connaître ou de connaître ce qui vous intéresse. N'hésitez pas par exemple à laisser un message, ou un commentaire au bas d'un article.



Nous parlerons beaucoup de Saint-Herblain, sans répéter tout ce qui se dit ou s'écrit ailleurs. Et  de l'agglomération, de la Bretagne, des "Pays de la Loire" créés pour la gommer en Loire-Atlantique, d'économie, de culture, de patrimoine, de budget quelquefois, Sur beaucoup de sujets, je vous proposerai des documents, des images, des liens vers des sites qui peuvent vous intéresser, etc.

Merci de votre patience, et à bientôt...

Michel FRANÇOIS.
11 octobre 2009

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