Plusieurs de mes enfants ont vu le jour à la Maison de la Naissance,
alors située à Saint-Sébastien. L'accueil chaleureux et sécurisant des futures mères, des mères, des enfants, des familles, dans un climat apaisé, était une caractéristique majeure de
l'établissement, à laquelle l'architecture même du lieu participait. Le projet était né en 1984 de la rencontre fructueuse entre un environnement mutualiste très ouvert et l'association
Bien Naître, qui tendait à faire de la naissance, plus que de l'accouchement seul, le centre des préoccupations,
avec ce que cela suppose de respect et de prise en compte des choix personnels en matière de préparation, d'accompagnement, de modalités d'accouchement, de proximité mère-enfant,
d'alimentation...
Le transfert à Nantes, à la nouvelle clinique Jules Verne, de la Maison de la Naissance, a nourri plus tard de sérieuses inquiétudes sur la
pérennité de ces choix de départ. Ainsi, la décision annoncée il y a quelques mois de fermer la préparation sur place en piscine pour la transférer en ...piscine municipale est symptomatique
d'une vision des choses radicalement différente. L'administration de la clinique met l'accent su
r des objectifs quantitatifs (en nombre d'accouchements, en m² requis par des soins de
chimiothérapie, etc). Qu'on le dise ainsi ou non, c'est la qualité de l'accueil dans la vie qui est sacrifiée à des préoccupations qui n'ont pas à entrer en concurrence avec celle-là,
aussi respectables que soient certaines d'entre elles.
Des rencontres ont eu lieu entre les parents membres de l'association et la clinique. Un pique-nique de protestation a été organisé en avril.
Le sujet mérite intérêt. En cliquant sur le lien Bien Naître, ou sur l'illustration du haut, vous pourrez accéder au site de l'association et disposer d'informations plus complètes. Vous pouvez aussi prendre contact par mail avec l'association : biennaitre.nantes@gmail.com.
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Illustration- En haut : au cours d'une séance de préparation à l'accouchement en piscine : un environnement détendu et profondément en phase avec l'attente en cours (photo site Enfant.com). - En bas, accueil de la Maison de la Naissance à la clinique Jules Verne.
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Alexis, c'est un de mes arrière-grands-pères, le père du père de mon père. Né en 1837 à Plouguenast (au nord de Loudéac), c'était un des nombreux enfants de Julien, tailleur
selon l'acte de naissance. L'avenir qui l'attendait sur place était celui d'un tâcheron rural. Avec Pauline, sa jeune épouse, lingère, ils ont pris un chemin déjà emprunté par des
cousins : celui du Croisic, où leur premier enfant - 

Sourif est une petite ville de Cisjordanie,
qui vient de bousculer la "tradition" du crime d'honneur.
Bon, d'accord, c'est un peu de la provoc', mais un peu seulement.
Anne-Marie Kervern et Frédérique Le Nédellec, élues UDB de Brest, sont intervenues le 15 décembre au
Conseil municipal pour dire ce qu'elles pensent du "débat" sur l'identité nationale et sur les identités. Le site internet de l'Association des Elus progressistes de Bretagne (AEPB)
publie cette intervention dont voisi le début :
"Ensuite, parler d’identité au singulier - les sciences humaines, heureusement, sont là pour nous le rappeler- est une aberration, les
identités individuelles ou collectives, étant toujours multiples, pluridimensionnelles, évolutives.
Plus précisément : vous connaissez son nom de famille. Non, il n'est pas Herblinois : ce serait trop facile. Mais il est quand même
Breton, et son frère et son fils sont fort honorablement connus depuis longtemps dans notre commune (et dans beaucoup d'autres !). Il était procureur du Roi. Ecoutez cet extrait
d'un réquisitoire magistral qu'il a prononcé contre un capitaine négrier, le 28 mars 1778 à Quimper, où la loi et les esprits n'étaient pas plus abolitionnistes que sur nos bords de Loire
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